Coopération humanitaire: la Fondation des Nations unies en exploration

Des représentants du staff du congrès américain et de la Fondation des Nations unies ont récemment effectué une visite dans la Grande île, leur ayant permis d’effectuer un déplacement dans le Sud et de rencontrer, au passage, des représentants étatiques, à l’instar de la cheffe de la diplomatie malagasy, Yvette Sylla.
Selon les informations fournies par le ministère des Affaires étrangères, cette rencontre a permis, entre autres, d’échanger sur «les initiatives de développement humanitaire dans le Sud du pays à travers un partenariat entre les Etats-Unis, les Nations unies et le gouvernement malagasy, en vue d’améliorer les conditions de vie de la population ainsi que la résilience». A la suite de cet entretien, le premier vice-président de la Fondation des Nations unies et chef de la délégation, Peter Morrison Yeo, a en tout cas souligné que «les discussions ont été productives».
Conjoncture politique oblige, la délégation s’intéresse particulièrement à la préparation des élections ainsi que la question du changement climatique.
Du reste, à en croire toujours les éléments d’informations fournies, ce déplacement vise aussi à cerner les impacts des contributions du gouvernement américain et des ins­tances onusiennes dans le pays. C’est probablement ce qui a motivé le déplacement dans le Sud où un grand nombre de projets des Nations unies sont implantés.

«Il cherche également à comprendre la situation économique et politique du pays en ce moment, afin d’explorer les pistes de coopération, particulièrement en matière d’investissements et de lutte contre le trafic humain», souligne la missive en annexe au déplacement.

Par ailleurs, au niveau de la diplomatie malagasy, cette visite témoigne de l’intérêt des partenaires internationaux et régionaux en faveur de la Grande île. «Ces échanges dip­lomatiques devraient se renforcer davantage dans le futur», a-t-on indiqué du côté d’Anosy.

J.P

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