Futsal féminin: la joute continentale en toile de fond du championnat national

Du 17 au 22 mars, tous les yeux seront rivés sur Toamasina, où les futures stars du futsal malgache devront sortir leurs plus belles feintes et leurs clutchs décisifs durant le championnat de Madagascar. Le public attend des golazos et des arrêts réflexes, mais surtout des joueuses prêtes à en découdre sur la scène continentale.

Entre les parquets du gymnase Soavita pour la phase de poules et l’écrin du gymnase Arena pour les phases à élimination directe, ce tournoi promet du spectacle et des duels serrés. Objectif, dénicher les pépites qui formeront le cinq majeur et les remplaçantes de la sélection nationale pour la toute première coupe d’Afri­que des nations de Futsal féminin 2025.

Ce championnat, c’est le money-time pour les treize équipes régionales en lice. Pas de place pour les appro­ximations : chaque pivot, chaque ala et chaque fixo devra montrer sa maîtrise du ballon, son sens du décalage et sa vista pour espérer taper dans l’œil des sélectionneurs. Les formations comme AJSMI (Ihorombe), Disciples FC (Vakinankaratra), Yfomac (Analamanga), Askam AFA (Itasy), AS Tandem (Sava), Canon FC (Atsinanana), Olympique FC (Analanji­rofo), LFC2A (Atsimo Atsi­nanana), Moraranovakaka FC (Alaotra Mangoro), ASEFFEMA (Amoron’i Mania), Ascuf (Matsiatra Ambony), FC Diana (Diana) et Jet Akademy (Bongolava) vont se disputer chaque ballon comme si c’était une finale. Entre pressing haut, transitions rapides et tirs cadrés, ce tournoi s’annonce comme un vrai test de puissance et de technique sur le 40×20.
Un stage intensif pour huiler les automatismes

Une fois le buzzer final retentissant à Toamasina, pas de repos pour les élues. La sélection nationale en­chaînera avec un stage intensif, un vrai marathon de préparation jusqu’au grand départ pour le tournoi continental prévu du 22 au 30 avril 2025 au Maroc. Au menu, travail des schémas tacti­ques, perfectionnement des une-deux, renforcement des duels défensifs et sessions de tirs au but pour faire trembler les filets adverses. L’idée, c’est de transformer ce groupe en une machine bien rodée, capable de tenir le rythme infernal du futsal africain.

Naisa

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