Ministère de la Justice: bilan positif au premier semestre

Lors de la cérémonie de lever de drapeau hier, à la maison centrale d’Antanimora, la Secrétaire générale du ministère de la Justice, Hanitriniaina Belalahy, représentant le ministre Benjamin Alexis Rakotomandimby, a dressé un bilan positif des six premiers mois de l’année.

Parmi les faits importants, Hanitriniaina a cité l’organisation fluide et bien coordonnée du 5e Sommet de la Commission de l’océan Indien (COI), faisant de Madagascar une plateforme de consultation et de coopération régionale. Elle a également mentionné la formation et la nomination de nouveaux responsables, aussi bien au sein des tribunaux que de l’administration centrale, pour renforcer la gouvernance judiciaire.
Le face-à-face entre le gouvernement et les parlementaires, a aussi marqué ce premier semestre, sans oublier les discussions au­tour de l’examen et de la révision de propositions de lois destinées à améliorer la société malgache.
Dans le même registre, « la célébration du 65e anniversaire du retour de l’indépendance a été une occasion de renforcer l’identité nationale et de valoriser l’histoire de Mada­gascar », a-t-elle indiqué. Parmi les étapes accomplies également, l’élection du Directeur des droits de l’homme et des relations internationales (DDRHI) au Comité des Nations unies chargé de la protection des travailleurs migrants et de leurs familles, lors d’une session tenue au siège de l’ONU aux Etats-Unis.
La secrétaire générale a remercié l’engagement et la collaboration des personnels de la Justice, qui ont permis de réussir plusieurs événements d’envergure nationale et internationale

Perspectives pour le second semestre 2025
Le ministère de la Justice se prépare désormais à relever des nouveaux défis. D’après les dires de la SG, Benjamin Rakotomandimby conduira prochainement la délégation malgache à Genève, en vue de l’Examen périodique universel (EPU).
L’EPU permet régulièrement à chaque Etat de rendre compte des mesures qu’il a prises, pour améliorer la situation des droits de l’homme à l’échelle nationale et surmonter les obstacles liés auxs droits de l’homme. Une occasion aussi de recevoir des recommandations d’autres Etats Membres des Nations unies, grâce aux contributions de différentes parties prenantes et aux rapports sur la situation des droits de l’homme.

F.M

Partager sur: