Un présumé braqueur a été tué en refusant d’obtempérer et en tenant tête à la police venue le capturer, dans la nuit de lundi à Betroka. Peu de temps avant cela, la police a reçu l’alerte sur un braquage en cours à Talatamarina. Une équipe a immédiatement rejoint la maison attaquée dont les propriétaires ont été blessés. Un homme désigné comme l’un des assaillants rodait encore dans les parages et est tombé nez à nez avec les policiers. Interpellé, le concerné a essayé de fausser compagnie aux policiers, sans tenir compte des coups de semonce, obligeant ses poursuivants à lui tirer dessus. Ses complices font l’objet d’une traque active.
Les 130 kg de cannabis saisis par la police, le 14 septembre à Ambatavela Ivahona, du district de Betroka, ont été incinérés, avant-hier. L’opération s’est effectuée en présence des éléments de la gendarmerie, de la police et de l’armée, ainsi que du procureur de la République près le tribunal de première instance de Betroka et du chef du district. La découverte de ces 12 sacs de cannabis met en lumière à la fois l’ampleur du phénomène, Betroka étant considéré comme l’un des grands fournisseurs de drogues douces du pays, et la volonté des autorités locales à mettre un terme à cette infraction malgré les pressions exercées par les grands bonnets du trafic.
Quatre autres survivants du drame d’Ambohimalaza ont mis le cap sur l’île Maurice, hier, afin d’y poursuivre leurs traitements. Le leader de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko les a accompagnés dans ce périple. Jusqu’ici, tout le monde piaffe d’impatience en attendant la tenue du procès public de cette affaire ayant coûté la vie à au moins 35 personnes ayant goûté aux mets proposés durant l’anniversaire noir de la nuit du 14 au 15 juin à Ambohimalaza. Jusqu’ici, cinq femmes sont placées sous mandat de dépôt, dont la jubilaire, Fenohasina qui après avoir été envoyée à la prison pour femmes de Manjakandriana à l’issue de sa présentation devant le juge d’instruction, le 30 juillet, a été transférée à la maison centrale d’Antanimora, ce mois-ci, pour lui permettre de bénéficier de suivis médicaux réguliers sachant qu’elle se plaignait de fréquents malaises durant sa détention à Manjakandriana.




