Forces de répression ?

Forces de l’ordre ou Forces de répression excessive ? Cette question mérite d’être posée face aux violences extrêmes perpétrées par des éléments « enragés » des Forces de défense et sécurités, envers les manifestants de la Gen « Z », des simples passants, pour un simple regard de travers et même des journalistes dans l’exercice de leur fonction.
Coup de matraque, de poings, passage à tabac, arrestation musclée…il y a lieu de se demander s’ils ont carte blanche, pour mater la Gen « Z » dans un déferlement de brutalité inhumaine. Des scènes d’une grande violence dont les vidéos relayées sur les réseaux sociaux, font froid dans le dos et suscitent l’indignation générale. De quoi envenimer encore davantage la situation déjà explosive, difficile à désamorcer.
Les Forces de défense et de sécurité ont mauvaise presse. Des abus manifestes et une escalade répressive, les condamnations fusent de partout. Même la communauté internationale ne peut rester insensible à cet usage disproportionné de la force qui dépasse largement le cadre de maintien de l’ordre public. C’est inacceptable dans un Etat de droit et révélateur d’une démocratie à la dérive.
Demain est un autre jour, selon la génération « Z » qui resserre les rangs avec des syndicats et d’autres associations. Comme si ces brutalités commises par les Forces de l’ordre, ne font qu’alimenter le désir de se venger et nourrir un sentiment revanchard. Répondre la violence par la violence. Pourtant paradoxalement, l’Etat cherche l’apaisement, la paix et veut rétablir la confiance de la population. Et c’est loin d’être acquis au vu de la situation.
Espérons le rappel à l’ordre par le Premier ministre, Ruphin Zafisambo, à Analakely, à l’endroit des FDS. Les violences commises par les Forces de répression, mènent au chaos.

J.R

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