Le Stade Makis Andohatapenaka s’apprête à vivre une quatrième journée du Top 12 particulièrement intense, avec le choc très attendu entre le FTM Manjakaray et l’USA Ankadifotsy, mais également deux autres rencontres lourdes d’enjeux en matière de classement.
Dès le début de la saison, ce championnat a donné son lot de surprises car les écarts se resserrent au sommet. Dans l’après-midi FTM Manjakaray, champion en titre, affrontera l’USA Ankadifotsy, une formation remaniée depuis le lancement de la saison.
Malgré ses trois victoires, le FTM n’est plus une équipe imbattable. Le départ de nombreux cadres a fragilisé la puissance collective propre à ce club. Sa différence de points limitée (+43) illustre une équipe qui gagne, mais sans dominer véritablement. Ce match contre l’USA, constitue donc une épreuve pour mesurer la capacité du FTM d’être un prétendant sérieux face à un adversaire actuellement porté par une dynamique nouvelle.
Renforcer ses ambitions
La formation d’Ankady, de son côté, a retrouvé un souffle inattendu, grâce au retour d’Hery Nantenaina Rakotomanalina. Le groupe joue avec davantage d’aisance et de discipline et sa remontée dans le Top 5 confirme sa progression. Face au FTM, l’USA a l’opportunité de valider son renouveau et d’envoyer un signal fort au championnat. Un succès au détriment du champion en titre renforcerait considérablement ses ambitions pour la suite de la saison.
Le duel entre le 3FB et le TFA Anatihazo, programmé à 13 heures, s’annonce tout aussi intéressant. Le 3FB cherchera à confirmer sa capacité à rivaliser face aux équipes mieux structurées. Le TFA, réputé pour son engagement physique et son intensité constante, tentera de s’imposer pour recoller au milieu de tableau et éviter de se laisser distancer. Ce match revêt une importance particulière pour les deux clubs, chacun ayant besoin d’un résultat positif pour stabiliser son parcours dans ce début de championnat où les écarts restent minces.
Le troisième match de la journée opposera les militaires du Cosfa, jusqu’ici invaincus à l’UAS Cheminots, un point.
Soafara Pharlin




