Appui d’urgence après Gezani : le bilan de l’intervention française à Toamasina, est positive

Après la déclaration de sinistre national, suite au passage du cyclone Gezani dans la région Atsinanana, plusieurs ONG de sapeurs-pompiers français, dont les Pompiers Hu­manitaires Fran­çais (PHF) et 4 autres ONG affiliées à la Fédération na­tionale des sapeurs-pompiers de France, ont rapidement envoyé des contingents à Madagascar, dans le cadre d’une charte encadrant strictement les missions internationales.
Une aide ciblée. Sur le ter­rain, les sapeurs-pompiers français ont effectué plus de 440 consultations médicales, pour répondre aux besoins sanitaires immédiats des sinistrés dans des zones parfois difficiles d’accès. Ils ont aussi réhabilité des centres de santé de base pour renforcer l’accès aux soins dans un contexte post-catastrophe où les structures médicales sont souvent fragilisées.
Le secteur de l’éducation n’est pas en reste. 10 salles de classe ont été réaménagées, tandis que cinq bâtiments scolaires ont fait l’objet d’ana­lyses de risque de sécurité. Dans la foulée, 3.500 m² d’es­paces de récréation ont été sécurisés et déblayés afin de permettre aux élèves de re­prendre progressivement les activités scolaires.
Selon les sapeurs-pompiers français, l’efficacité de la mission repose sur la coordination entre les différents niveaux d’intervention. Les autorités régionales de Toa­masina ont travaillé étroitement avec les équipes nationales de gestion des risques, permettant au détachement français d’opérer « en toute sérénité et efficacité », a sou­ligné l’ambassade de France.

Après Gezani
Après ces interventions à point nommé, les associations de sapeurs-pompiers françaises envisagent déjà la suite, avec comme objectif de renforcer la coopération avec leurs homologues de la région Atsinanana, notamment en matière de formation, de partage d’expérience et de préparation à une ré­ponse efficace face aux catastrophes naturelles.
Selon l’ambassade de France, « Cette mobilisation conduite en toute transparence avec les autorités françaises et malgaches », illustre une coopération qui veut s’ins­crire dans la durée.

Tivo Rasam

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