Faisant suite au spectacle avorté de Dadi Love, lundi de Pâques à Alarobia Ambatomanga, qui s’est soldé par des actes de pillage et de vandalisme visant la sonorisation d’Yson Rivo, les organisateurs et l’artiste concerné se renvoient la responsabilité.
Producteur de spectacles et membre du Syndicat des producteurs et organisateurs de spectacles à Madagascar (Synops), John Herimalala Raharimanjato souligne qu’un tel incident met en évidence une responsabilité partagée entre les organisateurs, les artistes et les prestataires techniques.
«En principe, les matériels devraient être couverts par des assurances, même si dans les faits, ce n’est pas toujours le cas. En ce qui nous concerne, un contrat d’exclusivité est mis en place afin de garantir une prestation conforme aux attentes du public et d’éviter que l’artiste ne s’engage dans d’autres prestations en parallèle», précise-t-il.
Du côté des producteurs de spectacle, «Des dispositifs doivent toujours être mis en place, notamment en matière de gestion de la jauge et de renforcement des mesures de sécurité, afin de prévenir ce type de débordements», a-t-il ajouté, tout en invitant les acteurs informels à rejoindre le circuit professionnel.
Joachin Michaël




