Face à la circulation de rumeurs sur les réseaux sociaux évoquant une « implication française dans une tentative de déstabilisation à Madagascar », l’Ambassade de France a opposé un démenti formel, qualifiant ces allégations de « mensongères ». La présidence de la Refondation a précisé pour sa part que les propos relayés par l’un de ses conseillers n’engagent pas l’institution.
L’Ambassade de France à Madagascar a réagi aux informations diffusées en ligne, faisant état d’une supposée implication de ressortissants français dans des actions visant à déstabiliser le pays. Dans un communiqué, la représentation diplomatique a rejeté ces accusations, les qualifiant de « mensongères », et a appelé à la vigilance face à la propagation de fausses informations, susceptibles d’alimenter des tensions et d’affecter les relations entre Madagascar et la France.
Elle s’interroge par ailleurs sur les motivations à l’origine de ces allégations, estimant qu’elles pourraient porter atteinte au climat diplomatique entre les deux pays. Ces prises de position interviennent dans un contexte marqué par la diffusion d’informations évoquant la présence supposée de « mercenaires français » sur le territoire malgache, sans qu’aucun élément vérifiable ne soit, à ce stade, venu en étayer la réalité.
De son côté, la présidence de la Refondation a tenu à préciser que ces déclarations, bien qu’initialement relayées par l’un de ses conseillers, également journaliste, n’engagent que leur auteur. Sans se prononcer sur le fond, la présidence réaffirme son attachement à la liberté d’expression et au rôle d’une presse libre dans le débat public. Elle indique toutefois que les informations portées à la connaissance du public feront l’objet d’un examen approprié par les autorités compétentes.
Dans cette affaire, les informations concernées ont circulé rapidement sur les réseaux sociaux et différentes plateformes, suscitant de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique. Plusieurs contenus ont relayé ces allégations, sans qu’aucune vérification indépendante n’ait, à ce niveau, permis d’en confirmer la véracité, notamment sur des sujets sensibles liés à la sécurité nationale et aux relations diplomatiques.
A ce jour, aucune autre communication officielle n’est intervenue en dehors des déclarations déjà publiées par les autorités concernées.
S.A




