Christine Razanamahasoa, ancienne ministre des Affaires étrangères, a exprimé son point de vue face à la situation nationale actuelle. Elle dénonce des manœuvres délibérées menées par certains groupes qu’elle qualifie d’« ennemis de la nation », accusés de chercher à semer le désordre et à déstabiliser le pays.
Selon elle, ces agissements constituent une menace directe pour la paix sociale et risquent de compromettre les efforts de développement engagés. Elle insiste ainsi sur l’importance de préserver la stabilité et de renforcer la vigilance face à toute tentative de déstabilisation.
L’ancienne cheffe de la diplomatie souligne également la nécessité de maintenir la paix entre les dirigeants et la population. « La baisse du coût de la vie est déjà perceptible actuellement », a-t-elle affirmé, estimant qu’il s’agit du résultat des politiques mises en œuvre par le gouvernement.
Par ailleurs, Christine Razanamahasoa rappelle que la liberté d’expression et d’opinion, y compris politique, doit être protégée en toutes circonstances, conformément aux dispositions légales en vigueur. Elle assure que le régime dirigé par le colonel Michaël Randrianirina ne s’est pas écarté de ce principe.
Dans le même temps, elle condamne fermement les tentatives visant à provoquer des troubles dans le pays. Elle dénonce notamment « des intentions malveillantes allant jusqu’à des projets d’attentat contre le président de la Refondation ». Elle juge par ailleurs inacceptable toute action conduisant à l’appauvrissement de la population malgache et appelle à une mobilisation collective pour y faire face.
En conclusion, Christine Razanamahasoa plaide pour l’ouverture d’un dialogue rapide et direct entre les Malgaches, qu’elle considère comme une solution durable aux défis auxquels le pays est confronté.
N.A




