Education et inclusion: bilan encourageant du projet « Ankizy »

Le projet « Ankizy » porté par l’association sœur Emmanuelle (Asmae) touche à sa fin, après neuf années d’intervention à Madagascar. Axée sur l’inclusion éducative et sociale des enfants, cette initiative affiche un bilan jugé positif par ses responsables et partenaires.

Prévue pour s’achever en juin, l’initiative a permis de renforcer les pratiques éducatives et so­ciales en faveur des enfants, notamment ceux en situation de vulnérabilité ou ayant des besoins spécifiques.
La responsable d’Asmae Ma­dagascar, Vatosoa Reha­reha Andriamiarana, dresse un bi­lan encourageant du pro­gram­me. «Le projet s’est concentré sur l’inclusion éducative et sociale. Nous avons obtenu des résultats concrets grâce à un accompagnement technique et financier des centres partenaires», explique-t-elle. Et le soutien ne s’est pas limité à la sco­larisation des enfants. «Nous avons travaillé sur les conditions d’accueil, fourni des équipements scolaires et renforcé les compétences des enseignants afin d’adapter leur accompagnement aux besoins des enfants», précise-t-elle.
L’approche adoptée a également intégré des di­men­sions essentielles au bien-être des bénéficiaires. «L’éducation ne se limite pas à l’école. Nous avons aussi pris en compte la vie quotidienne des enfants, leur protection et leurs besoins particuliers», souligne la responsable. «Nous avons renforcé l’égalité entre les filles et les garçons, ainsi que la protection de l’enfant et l’environnement éducatif dans les centres d’accueil». Non des moindres, «Asmae constate que les structures accompagnées améliorent la qualité de l’accueil et renforcent la collaboration avec les pa­rents ainsi qu’avec les différents acteurs sociaux», affirme Vatosoa Rehareha An­driamiarana.
Après neuf ans de suivi, les centres partenaires se­raient désormais capables
de poursuivre leurs actions de manière autonome. «Aujourd’hui, ils peuvent avancer par leurs propres moyens, partager leurs expériences et transmettre les bonnes pratiques acquises au fil du projet», conclut-elle.
Créée en France en 1980, Asmae est présente à Ma­dagascar depuis 2009. L’or­ganisation intervient principalement dans l’éducation, la protection de l’enfance et l’insertion des jeunes.

Arh.

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