Le gouvernement et ses partenaires misent sur une nouvelle enveloppe de 23 milliards d’ariary pour accélérer la modernisation du système éducatif.
Construction d’écoles, équipements numériques, kits solaires et marchés publics : cette deuxième phase du Fonds commun de l’éducation (FCE) veut à la fois améliorer les conditions d’apprentissage et faire travailler les entreprises locales.
Ce dispositif permet de regrouper les aides internationales dans un même mécanisme afin d’assurer une répartition plus transparente des financements. L’objectif est d’améliorer la qualité de l’enseignement tout en créant des retombées économiques concrètes au niveau local.
Parmi les projets annoncés figurent la construction et la réhabilitation d’établissements scolaires, l’acquisition de matériel informatique, la distribution de kits solaires ainsi que le renouvellement du mobilier scolaire dans plusieurs écoles.
Des marchés publics sous surveillance
Pour préparer cette nouvelle phase, le ministère de l’Economie et des finances (Mef), via l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), a organisé un atelier consacré à la présentation des marchés liés au FCE, hier à Anosy.
Cette rencontre vise à renforcer la transparence dans l’attribution des contrats et à rassurer les opérateurs privés appelés à participer aux différents projets. Les autorités veulent notamment encourager une collaboration plus fluide entre l’Etat et les entreprises locales appelées à intervenir dans les travaux et les fournitures.
Au-delà des infrastructures scolaires, le programme entend aussi soutenir l’activité économique à travers les emplois générés et les opportunités offertes aux acteurs nationaux.
Fahranarison




