Les militaires retraités sont montés au créneau, après les déclarations faites hier à Antsirabe par le ministre des Forces armées. Ils ont tenu à démentir les propos de ce premier responsable, selon lesquels des indemnités d’installation de fin de carrière, équivalentes à trois mois, leur ont déjà été versées.
Les intéressés indiquent que seuls deux mois d’indemnités, inscrits dans le budget 2025, ont effectivement été versés jusqu’à présent. Une somme qu’ils jugent insuffisante, évoquant des erreurs de calcul dans le traitement de leurs dossiers. Et les dix mois restants devraient être réglés par l’État au cours de cette année 2026.
Toutefois, les militaires retraités réclament un versement intégral immédiat, alors que les autorités envisagent un paiement échelonné tous les deux mois, selon les déclarations du Directeur général du Trésor et des Finances.
Face à cette réticence étatique, les militaires retraités ont déclaré que leur mouvement de revendication se poursuivra tant qu’aucune communication officielle claire ne sera apportée par les autorités compétentes.
D’après les dispositions prévues par l’article 75 de la loi n° 2003-011 portant statut général des fonctionnaires, tout fonctionnaire admis à la retraite bénéficie d’une indemnité d’installation à la retraite (IIR), calculée en fonction des années de service, dans la limite de douze mois du dernier salaire perçu.
N.A




