Le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) Madagascar ouvre un nouveau chapitre de son histoire, avec l’élection d’Ingrid Genillon à la présidence nationale et de Titi Rafidimanana à la vice-présidence pour le mandat 2026-2028. Leur prise de fonction officielle débutera le 1er juillet prochain avec l’ambition affichée de renforcer l’écosystème entrepreneurial malgache et mettre l’économie au service du vivant.
Dans un contexte où l’entrepreneuriat progresse à Madagascar mais reste confronté à plusieurs défis, notamment l’accès au financement, le CJD prône une solidarité comme moteur de résilience et de croissance.
« Le CJD est un outil de transformation humaine pour les dirigeants », explique Ingrid Genillon, fondatrice du mouvement à Madagascar en 2013, lors d’une rencontre avec la presse, hier à Tsaralalàna.
« L’idée est de faire progresser les dirigeants, les entreprises et leurs collaborateurs afin de contribuer au développement économique du pays », ajoute-t-elle.
Présente à Madagascar depuis 2013 en tant qu’entrepreneure, la nouvelle présidente nationale dirige une agence de communication et dit accueillir cette responsabilité « avec humilité et enthousiasme ». « Notre ambition est de contribuer aux entreprises du pays et à son territoire économique », souligne-t-elle.
Le mouvement priorise trois axes prioritaires : relier les acteurs économiques, fédérer les membres autour d’une vision commune et agir concrètement en faveur de la jeunesse entrepreneuriale. Le réseau compte près de 80 adhérents, principalement à Antananarivo et Toamasina.
Pour sa part, Titi Rafidimanana, entrepreneure depuis plus de vingt ans, affirme que le réseau a joué un rôle clé dans son parcours. « L’entrepreneuriat n’est pas un fleuve tranquille, mais une aventure humaine enrichissante », témoigne-t-elle. « Le CJD m’a permis de grandir. Nous repartons avec plus d’énergie pour entreprendre », conclut-elle.
Arh.




