L’élection du bureau national de l’Association Sportive Interministérielle pour l’Entretien des Fonctionnaires (ASIEF), organisée le 6 février 2026, continue de faire polémique. Plusieurs représentants issus d’institutions et de ministères ont dénoncé de nombreuses irrégularités affectant le déroulement du processus électoral.
Saisie à travers le Bureau des doléances de la Présidence de la refondation de la République (PRRM), l’administration a finalement pris des mesures. Les décisions prises par les autorités de tutelle ont notamment remis en cause les résultats du scrutin du 6 février et le certificat de conformité de l’association. Une nouvelle assemblée générale élective doit ainsi être organisée dans un délai fixé par les autorités, tandis que la gestion de l’ASIEF est limitée aux affaires courantes, sous la supervision des ministères de tutelle.
« Nous espérons que le ministère de la Jeunesse et des sports ainsi que celui de la Fonction publique ne se contenteront pas de constater les irrégularités. Ils doivent accompagner la gestion des affaires courantes jusqu’à la nouvelle élection et garantir un scrutin clair, transparent et équitable », estime Hajaniaina Andriantsirahonana, acteur sportif parmi les fonctionnaires.
Parmi les griefs soulevés, l’absence de convocation régulière de l’Assemblée générale, la précipitation dans l’organisation du scrutin, le manque de clarté sur la liste électorale ainsi que le fonctionnement du comité électoral dont l’impartialité est contestée.
Soafara Pharlin




