Hier à Tsimbazaza, une délégation du projet Volobe conduite par le directeur général, Huber Rémy, accompagné d’Enick Razafindrakoto, directrice des relations externes de la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV), a été reçue par le président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko. Une occasion de faire le point sur l’état d’avancement du projet et les prochaines étapes de sa mise en œuvre.
Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des échanges engagés entre l’État malgache et la CGHV, notamment après la rencontre du 10 juillet dernier. Pour le promoteur du projet, il s’agit de maintenir un dialogue régulier avec les représentants de la Nation. Et au cours des discussions, les responsables de la CGHV ont présenté les avancées déjà réalisées ainsi que le calendrier des prochaines phases du projet. Ils ont également rappelé leur volonté d’associer les élus à chaque étape importante.
« Nous poursuivons une démarche de concertation permanente afin de partager les informations sur l’évolution du projet, de recueillir les observations des représentants élus et de prendre en compte les préoccupations exprimées », a indiqué le directeur général de la CGHV, Rémy Huber.
Echanges réguliers
Le président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko, a, pour sa part, renouvelé son soutien au projet. « Le développement des infrastructures énergétiques constitue un enjeu majeur pour Madagascar. Il est important de poursuivre les démarches permettant de concrétiser ce projet », a-t-il déclaré. Il a également assuré que l’institution parlementaire apportera, dans le cadre de ses prérogatives, « l’appui nécessaire aux prochaines étapes du projet ».
Le dialogue entretenu avec l’Assemblée nationale ne se limite pas à cette rencontre. Les responsables du projet Volobe échangent régulièrement avec la vice-présidence de l’Assemblée nationale chargée de la province de Toamasina, les membres de la commission de l’Énergie ainsi que les députés élus dans l’Atsinanana. Ces consultations favorisent une meilleure coordination autour des enjeux énergétiques, économiques, environnementaux et sociaux liés au projet.
La CGHV entend poursuivre cette dynamique de concertation avec les autorités nationales et locales, les élus, les services techniques, les communautés et l’ensemble des parties prenantes. Cette approche repose sur la transparence, la diffusion régulière de l’information et l’écoute des préoccupations exprimées.
Selon le calendrier annoncé, l’ouverture de la route d’accès au site, devrait débuter avant la fin de l’année. La construction des principales infrastructures est, quant à elle, est prévue à partir de 2027 pour une durée estimée à quatre ans.
Arh/ SA




