Du 25 juillet au 1er août, la première édition du Festival Adabolatsaka, a fait vibrer les rues Antananarivo. L’événement conçu comme un lieu d’échange et de communion pour la création chorégraphique, a rassemblé artistes, danseurs et spectateurs autour d’une même passion.
Temps fort de cette grande première, le carnaval organisé samedi, a rassemblé plus de 300 participants. Au départ du Jardin d’Ambohijatovo, tout en dansant, le cortège a traversé la ville avant de rejoindre le parvis d’Analakely, où s’est tenu le spectacle de clôture. Un lieu devenu, le temps d’une après-midi, un véritable carrefour de la danse dans toute sa diversité.
Pour Saraela Ramparany, initiateur du festival, l’affluence a confirmé l’intérêt du public, aussi bien des spectateurs venus spécialement pour l’occasion que des simples passants. « L’objectif était de montrer les pièces chorégraphiques que nous jouons habituellement en salle, au grand public, sans distinction », explique-t-il.
Au-delà du spectacle, Adabolatsaka a également favorisé les échanges entre artistes malgaches et internationaux. Des spectacles, formations, rencontres et masterclasses, la biennale entend ainsi contribuer à la transmission et au rayonnement de la danse à Madagascar, en faisant d’Antananarivo un espace de dialogue entre les différentes expressions chorégraphiques.
Joachin Michaël




