Madagascar veut tirer profit de sa participation au 17e sommet des affaires entre les Etats-Unis et l’Afrique, qui se tient depuis hier jusqu’au 25 juin à Luanda (Angola). La délégation malgache est conduite par le Premier ministre, Ntsay Christian, représentant le président de la République, Andry Rajoelina.
Madagascar continue de conforter sa présence internationale aux différents sommets politiques et économiques d’envergure. Comme c’était le cas lors des différents sommets auxquels Madagascar a participé cette année, la délégation malgache à Luanda, entend aussi profiter de
ce rendez-vous avec les Américains, pour explorer des pistes de collaboration avec les Etats-Unis, et attirer les investisseurs américains à venir à Madagascar.
«Non seulement, le chef du gouvernement malgache, prononcera un discours lors de ce sommet, mais il va également s’entretenir avec les différents hauts fonctionnaires américains, qui s’apprêtent à coopérer avec le pays, pour le développement de Madagascar», d’après le communiqué de la primature.
Droits de douane de 47%
Une occasion également pour le Chef du gouvernement et sa délégation composée du ministre de l’Industrie et du commerce, David Ralambofiringa et l’Ambassadeur de Madagascar à Washington, Lantosoa Rakotomalala, d’aborder des sujets délicats qui préoccupent les pays africains y compris Madagascar en moment, en l’occurrence les droits de douane réciproques de 47% que le président américain, Donald Trump, veut imposer sur les produits malgaches exportés vers le marché américain.
«Les secteurs du commerce et de l’investissement seront également abordés plus en détail, surtout suite à la décision prise par le président américain d’augmenter les droits de douane sur les marchandises importées aux Etats-Unis», indique-t-on.
A noter que la «pause» de 90% sur les droits de douane, prendra fin dans un mois, plus précisément ce 9 juillet 2025.
Opportunité d’investissements
Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement prennent part à ce sommet, marqué aussi par la participation des entreprises et investisseurs américains prêts à raffermir les liens économiques et commerciaux entre l’Afrique et les Etats-Unis. C’est donc une opportunité d’investissements et de partenariat qui s’offre aux pays africains dans des domaines tels que les infrastructures, l’énergie, la technologie, l’agriculture et l’industrie.
N.A




