Ivato: un jeune se tue depuis le troisième étage d’un immeuble

Un jeune homme est tombé, avant-hier soir depuis le troisième étage du bâtiment 3 de la Cité des cadres militaires à Ivato. Des témoins oculaires ont indiqué que la victime est morte sur le coup mais, aussi extraordinaire que cela puisse paraître, son corps reste jusqu’ici introuvable.

En fait, le voisinage a remarqué dans la matinée, la présence d’un groupe de jeunes qui ont dû se donner rendez-vous dans un appartement abandonné du bâtiment. L’ambiance festive qui y régnait n’était donc pas passée inaperçue mais, aux environs de 18 h ce jour-là, les gens ont été témoins de la chute libre de l’un des fêtards depuis le balcon de l’appartement, et qui a atterri lourdement au sol. Les bruits ont couru par la suite, comme quoi le jeune homme a péri. Depuis, le poste de gendarmerie d’An­kadindravola a ouvert une enquête, mais les circonstances exactes du drame restent floues jusqu’ici.
«Les premiers éléments de l’enquête attestent que les événements ont vraiment eu lieu au niveau du bâtiment 3 de la Cité des cadres militaires. Pour le moment, les informations sont encore incomplètes pour que nous puissions avancer quoi que ce soit, on essaie d’en savoir davantage», a indiqué la gendarmerie.

Disparu…

A souligner que l’appartement en question n’était plus occupé depuis des années. Samedi, le fils du propriétaire aurait organisé clandestinement une petite fête avec ses amis sur place, et on ignore comment l’un de ces derniers est tombé depuis le balcon.
Le fait est qu’une fois que le jeune homme est tombé, ses amis sont descendus pour le voir et l’ont emmené quelque part, hors du quartier. «Ils ont emmené la victime avec eux. On ignore s’ils l’ont conduit à l’hôpital ou non, mais ils ont déserté les lieux ensemble», explique un témoin.
De leur côté, les enquêteurs ont confirmé que le jeune homme alors supposé décédé, a mystérieusement disparu, de même que ses amis. Ce qui fait que les gendarmes ne sont pas en mesure de l’identifier.
«Nous avons contacté les chefs de fokontany d’Ivato mais ces derniers n’ont jusqu’ici pas des nouvelles liées à cet événement dans leur quartier», indique-t-on.

ATs.

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