Madagascar prépare les Assises du dialogue public-privé, programmées du 9 au 11 mars 2026. En amont, deux rencontres préambules ont déjà été organisées les 24 et 25 février, afin de poser les bases d’un Plan de relance de l’Economie solide et concerté.
Pour rappel, le 24 février, l’administration s’est réunie dans le cadre d’un dialogue public-public afin d’« évaluer et affiner les mesures prioritaires ». A cette occasion, les responsables publics ont réalisé une étude de faisabilité juridique, budgétaire et institutionnelle des propositions. Ils ont également hiérarchisé les actions selon trois horizons : court, moyen et long terme.
A l’issue des échanges, ils ont dégagé «une position publique unifiée». Dans ce sens, les autorités prévoient de présenter aux Assises «une matrice consolidée des mesures priorisées» ainsi qu’«un document de position officielle».
Le lendemain, le 25 février, le secteur privé a tenu son propre dialogue privé-privé, afin de « valider et amender les mesures proposées ». Ils ont classé les priorités en fonction de leur impact sur la compétitivité. Surtout, ils ont identifié « les engagements que le secteur privé est prêt à prendre ». Leur ambition est d’arriver aux Assises avec « une position privée unifiée » et des propositions concrètes à soumettre aux pouvoirs publics.
Les secteurs ciblés sont : agribusiness, tourisme, technologies de l’information et textile. Les discussions ont également porté sur des thématiques transversales majeures, notamment le climat des investissements, la fiscalité et la compétitivité.
Pour dire que ces dialogues sont effectivement des étapes obligatoires dans l’établissement d’un plan de relance réaliste, concerté et fondé sur des engagements réciproques entre l’État et le secteur privé.
Arh.




