A l’approche de leur départ pour l’Himalaya, Zouzar Bouka et ses deux fils, Raïs et Raj Alexandre poursuivent une préparation rigoureuse en Autriche. Leur objectif est clair: atteindre le sommet du Mont Everest (8.848,86 m) le mois prochain.
Mais au-delà de la performance sportive, cette expédition porte une ambition bien plus grande qui est d’inspirer toute une génération de Malgaches à croire en leurs rêves et à dépasser leurs limites.
Habitués des défis extrêmes, les membres de la famille Bouka ont forgé leur expérience sur plusieurs continents en gravissant des sommets emblématiques, de Madagascar à la Tanzanie, du Népal à l’Equateur, sans oublier les etats-Unis et les Andes chiliennes. Cette richesse d’expériences constitue aujourd’hui un socle solide pour affronter les conditions extrêmes de la plus haute montagne du monde.
Repousser ses propres sommets
Cependant, cette aventure dépasse le cadre personnel ou familial. En visant le toit du monde, les Bouka souhaitent envoyer un message fort : peu importe d’où l’on vient, la détermination, le travail et la persévérance permettent de réaliser les rêves les plus ambitieux. A travers leur parcours, ils incarnent une source d’inspiration pour les jeunes, les sportifs, mais aussi pour tous ceux qui hésitent à se lancer dans leurs propres projets.
Planter le drapeau malgache au sommet de l’Everest serait ainsi un symbole puissant. Celui d’un pays capable de briller sur la scène internationale mais aussi celui d’un peuple porté par l’audace et la résilience.
A un mois du départ, le compte à rebours est lancé. Et avec lui, l’espoir de voir naître une nouvelle génération prête à croire en ses capacités et à repousser ses propres somme
Soafara Pharlin




