Le projet Volobe Amont confirme son ambition de contribuer au développement de Toamasina, en matière d’infrastructures et d’apporter des réponses concrètes aux besoins des communautés, notamment en période de crise.
Récemment, la compagnie a dressé l’état d’avancement du chantier du projet Volobe Amont, tout en menant en même temps une série d’actions concrètes en faveur des populations touchées par le cyclone Gezani.
L’année 2025 se distingue notamment par «zéro accident de travail et aucune maladie professionnelle». Les équipes ont aussi enregistré des progrès sur le foncier et des avancées techniques en hydrologie et en génie civil. Les opérations de procurement avancent, avec la préqualification d’entreprises pour les futurs travaux.
Le projet renforce également ses infrastructures. Une nouvelle barge a été inaugurée et la piste reliant Fanandrana à Ambodilazana a été réhabilitée. Les promoteurs assurent qu’ils «maintiennent le cap en collaboration étroite avec l’État et les parties prenantes».
Solidarité, réponses rapides
En parallèle, Volobe Amont a déployé une réponse rapide après le passage du cyclone Gezani. Dès le 21 avril, des travaux à haute intensité de main-d’œuvre (Himo) ont été lancés. Cent personnes ont été mobilisées pour réhabiliter une route de 33,8 km en 30 jours.
Le projet a aussi distribué des semences pour relancer l’agriculture : maïs, riz, haricots et cultures maraîchères. Des kits scolaires ont été remis avec l’appui de la Dren Atsinanana. Enfin, 424 tôles ont été fournies pour réparer des écoles, en priorité pour les classes d’examen.
Le maire d’Ambodilazana, Bienvenue Razafindrasambany, affirme que «La qualité de la tôle est très satisfaisante, ainsi que les semences. Les fournitures scolaires conviennent parfaitement aux besoins des élèves».
Même satisfaction du côté des associations locales. Mina Rasolofonirina, présidente de l’association des femmes Marozavavy, témoigne : «Nous étions dans la tourmente, après le cyclone. Nous avons demandé des semences et notre demande a été entendue. Aujourd’hui, nous sommes prêtes à cultiver et à subvenir à nos besoins.»
Arh.




