Le gouvernement malgache et les agences du Système des Nations Unies œuvrant à Madagascar, renforcent leur partenariat afin d’accompagner les priorités nationales de développement et de refondation. Cette orientation a été au cœur de la rencontre, hier au Palais de Mahazoarivo, entre le Premier ministre, Mamitiana Rajaonarison, et les représentants des agences onusiennes conduits par Anthony Ngororano.
Cette rencontre a surtout mis en avant une volonté commune d’améliorer la coordination entre les politiques publiques nationales et les programmes des agences des Nations unies. Une occasion pour chaque agence de présenter les actions qu’elle mène actuellement en soutien à l’Etat malgache dans les domaines sociaux et économiques. Elles ont accordé une attention particulière aux populations du Sud de Madagascar, région confrontée à d’importants défis sociaux et humanitaires.
Relance économique
Au cours des échanges, le chef du gouvernement a salué les efforts déployés par les équipes des Nations unies à Madagascar. Il a rappelé que la mission prioritaire du gouvernement de la Refondation consiste à répondre aux besoins essentiels de la population et à améliorer concrètement les conditions de vie au quotidien.
Le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison, a également mis en avant plusieurs axes prioritaires de son action gouvernementale, parmi lesquels la bonne gouvernance, le respect de l’Etat de droit, la création d’emplois pour les jeunes, la relance économique ainsi que la promotion de la dignité humaine.
Il a reconnu toutefois que l’ensemble des difficultés du pays ne pourra pas être résolu en seulement 24 mois. Selon lui, les efforts du gouvernement se concentrent sur des actions à impact direct et immédiat pour la population.
Nouvelle rencontre
Les deux parties ont ainsi convenu de tenir une nouvelle réunion en juin afin d’examiner les moyens de mieux harmoniser la Politique générale de l’Etat avec les plans d’action des agences onusiennes opérant à Madagascar.
A travers cette démarche, l’Exécutif entend consolider ses partenariats internationaux tout en orientant davantage l’aide et les programmes de coopération axées sur les priorités nationales et les attentes concrètes des citoyens.
Tivo Rasam




