D’un ton ferme, lors de la cérémonie de passation de commandement au sein du Régiment de protection présidentielle (RPP), hier au palais d’Etat d’Iavoloha, le chef d’état-major des armées, le général Pikulas Demosthène, a lancé un avertissement aux nouveaux responsables au sein de cette unité stratégique chargée de la sécurité présidentielle.
« Le régiment n’est pas un refuge pour les bandits. Tous les éléments indésirables doivent quitter cette unité. Ils doivent être écartés », a-t-il déclaré devant les autorités militaires et civiles présentes.
Une déclaration qui traduit la volonté du haut commandement militaire de renforcer la rigueur, la discipline et le professionnalisme au sein du Régiment de protection présidentielle.
Dans son intervention, le haut conseiller de la Refondation, le général Marcellin Zafitasondry a rappelé que le commandement constitue avant tout un engagement au service de la Nation. « Les hommes passent, mais les institutions demeurent », a-t-il affirmé, insistant sur l’importance de l’unité, de la confiance mutuelle et du respect de la discipline au sein des forces armées.
Le haut conseiller a également rappelé la mission essentielle du Régiment de protection présidentielle, à savoir la défense des institutions de l’État, du président ainsi que de ses collaborateurs. Selon lui, seuls des militaires professionnels et exemplaires doivent servir au sein de cette unité d’élite.
A noter que 45 militaires de la promotion 2025/2 ont été officiellement présentés au drapeau après trois mois de formation militaire de base. Les cinq meilleurs éléments ont reçu le galon de « soldat de première classe ».
N.A




