Ambolokandrina: deux bandits armés tués par balles

A l’approche de la célébration du retour de l’Indépendance, la police nationale met la pression sur les bandits. Entre vendredi et lundi, cinq malfaiteurs notoires ont perdu la vie, dans la capitale et ses environs, durant des interventions musclées. Dans la nuit d’avant-hier encore, deux bandits munis d’un couteau et d’un pistolet de fabrication artisanale chargé de trois balles calibre 12, ont succombé à leurs blessures à Ambolokandrina Ravitoto.

Ayant appris l’imminence d’une attaque à main armée contre un commerce de gros sis à Ambolokandrina, le Servi­ce central de l’unité spéciale d’intervention (SCUSI) con­nu sous le nom de «Saka­mainty», a envoyé ses hommes sur place pour geler les abords de l’établissement depuis dimanche. Il est ressorti des investigations que la bande armée allait passer à l’acte dans la nuit du lundi. Le SCUSI a alors élaboré les stratégies adéquates pour empêcher les malfaiteurs de réaliser le forfait.
Les policiers sont effectivement tombés nez à nez, en pleine nuit, avec deux hommes aux comportements suspects. En voyant les Sa­kamainty, le duo a dégainé son arme à feu et tiré sur ses vis-à-vis. Ces derniers ont vite répliqué et touché par balles les suspects, lesquels ont succombé à leurs blessures. Lors d’une fouille corporelle, la police a mis la main sur un couteau et un pistolet de fabrication artisanale calibre 12 chargé de trois balles calibre 12.

Trois bandits tués, quatre autres capturés
Cette fusillade meurtrière à Ambolonkandrina est survenue deux jours après l’intervention musclée de l’Unité d’intervention rapide (UIR) à Ambatomaro, ayant coûté la vie au dénommé Capsat et son complice. Les deux hommes étaient considérés comme les meneurs de la bande et Capsat a été vivement recherché durant des mois. Quatre autres suspects ont été arrêtés à cette occasion.
Or la veille, soit vendredi vers 23h, un individu impliqué dans des vols avec agression à Ambilanibe et Andava­mamba, a également été tué par balles. Le présumé détrousseur au couteau ayant fait plusieurs victimes, l’UIR a envoyé des hommes en tenue civile comme leurre. Le concerné est effectivement tombé dans le piège en tentant de détrousser les policiers en civil en brandissant son sabre. Mais ses vis-à-vis étaient plus rapides que lui, les projectiles l’ayant mortellement blessé. Malgré tout, d’autres acolytes de cet homme courent toujours.

LR

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