Au lendemain de la deuxième journée du Groupe 1 de la Norway Cup 2026, l’équipe U17 Girls de l’Yfomac Madagascar a subi un sérieux coup d’arrêt. Les Malgaches se sont inclinées 0-4 face à Ranheim IL 1, une formation norvégienne qui confirme son statut de leader incontesté.
Après un premier match prometteur dimanche, où les jeunes footballeuses malgaches avaient arraché un précieux nul 1-1 contre Nittedal grâce à un état d’esprit combatif et une belle capacité à réagir, l’heure était à la confirmation. Malheureusement, face à un Ranheim beaucoup plus tranchant, l’Yfomac n’a pas réussi à tenir le rythme. Les Norvégiennes ont fait preuve d’une redoutable efficacité offensive, plantant quatre buts sans en encaisser, pour s’emparer d’un clean sheet et conforter leur fauteuil de leader avec un sans-faute parfait (2 victoires, +8 de goal-average, 6 points).
Dans ce groupe particulièrement relevé, les Malgaches occupent désormais la dernière place avec 1 point (1 nul, 1 défaite, 1 but marqué pour 5 encaissés). Elles partagent le même nombre de points que Nittedal mais affichent une différence de buts plus défavorable (-4 contre -1). Bergen Nord FK, de son côté, pointe en deuxième position avec 3 points et conserve son destin en main.
Une dernière chance
Ce mardi, l’Yfomac n’a plus le droit à l’erreur. Pour accrocher la deuxième place qualificative aux playoffs A, les joueuses malgaches devront impérativement l’emporter face à Bergen Nord FK. Une victoire leur permettrait de dépasser leurs adversaires du jour et de rêver à un parcours plus ambitieux dans la phase finale. En cas de nul ou de défaite, les Malgaches basculeraient dans les playoffs B, destinés au classement général.
Malgré la déroute du jour, le groupe malgache garde la tête haute. Ce premier déplacement européen reste une expérience formatrice pour ces jeunes talents qui découvrent le très haut niveau scandinave. La solidité défensive aperçue par moments dimanche a complètement disparu lundi, rappelant que le football féminin norvégien, ultra-professionnalisé, impose une intensité et une exigence physique que peu de formations africaines peuvent soutenir d’emblée.
Naisa




