La Fédération africaine de bras de fer (AFA – Armwrestling Federation of Africa) a frappé un grand coup ce mardi. Alors que la 16ᵉ édition du Championnat d’Afrique était attendue en juillet 2027 à Madagascar, l’instance continentale a décidé de faire basculer l’événement au mois de mai. Un ajustement de calendrier qui n’a rien d’anodin pour les pullers, les fédérations nationales et l’ensemble de la famille du bras de fer africain.
Dans un communiqué laconique mais ferme, l’instance continentale explique que cette anticipation vise à « optimiser le calendrier sportif continental » et à offrir aux nations les meilleures conditions de participation. En clair, il s’agit d’éviter les collisions avec d’autres rendez-vous majeurs, de faciliter les préparations physiques et de garantir que les tables de compétition accueillent le maximum de bras prêts à s’affronter dans les règles de l’art. La date exacte reste encore sous le coude. Elle sera dévoilée dans les prochains jours. En attendant, le message est clair, les athlètes doivent déjà se mettre en mode compétition, peaufiner leurs hooks, leurs toprolls et leurs press, et préparer leur corps aux chocs des straps et des pads.
Pour les vétérans du circuit africain, ce déplacement de date n’est pas une surprise totale. Le bras de fer continental a toujours dû jongler avec les contraintes logistiques, les saisons climatiques et les calendriers nationaux. Madagascar, déjà désignée hôtesse, devra donc accélérer la mise en place des infrastructures : tables homologuées, zones d’échauffement, protocoles médicaux et dispositifs d’accueil. Les fédérations membres, elles, savent qu’elles n’ont plus le luxe d’attendre. Les sélections nationales vont devoir avancer leurs stages, leurs tests de force et leurs confrontations internes pour arriver à Madagascar avec des bras affûtés et des esprits prêts au combat.
Naisa




