À force d’enchaîner les sorties internationales et de se frotter régulièrement au très haut niveau, les pongistes malgaches récoltent aujourd’hui les dividendes de leur travail. Dans le concert mondial du tennis de table, la Grande île continue de faire entendre sa partition avec une progression remarquable aussi bien chez les équipes que dans les tableaux de double.
Le drapeau malgache flotte désormais dans le Top 50 mondial par équipes masculines. Une performance qui confirme la montée en puissance d’une génération capable de rivaliser avec les meilleures nations du continent et de bousculer la hiérarchie internationale. Madagascar occupe actuellement la 45e place mondiale et se hisse au 6e rang africain avec un total de 438 points.
Cette percée n’est pas le fruit du hasard. Elle repose sur une accumulation méthodique de résultats engrangés sur les grandes scènes continentales et mondiales. Les pongistes malgaches ont notamment réalisé un solide parcours, lors des Jeux africains 2024 en terminant à la cinquième place. Cette performance a pesé lourd dans la balance. Même scénario aux Championnats d’Afrique 2025 à Tunis où les représentants de la Grande île ont une nouvelle fois décroché le cinquième rang. A cela s’ajoute leur 37e place aux Championnats du monde par équipes 2026 à Londres.
Top 100
La bonne dynamique se reflète également dans les épreuves de double messieurs. Le tandem composé de Fabio Rakotoarimanana et Antoine Razafinarivo poursuit son ascension et s’affirme comme l’une des paires les plus compétitives du continent. Les deux Malgaches gagnent une place au classement mondial pour se retrouver au 71e rang de la planète, tout en conservant une flatteuse quatrième position africaine.
Leur principal coup d’éclat reste leur demi-finale aux Championnats d’Afrique ITTF 2026 à Tanger.
Ce beau parcours leur a rapporté 175 points, un véritable jackpot comptable qui restera actif jusqu’en novembre 2027. À cela s’ajoute leur huitième de finale lors du WTT Feeder de Lille 2026, une compétition qui leur a permis d’alimenter encore un peu plus leur compteur.
Naisa





