Après deux semaines de captivité, la mère de famille et sa fille, kidnappées chez elles à Ambohidray Manakana,Tsaratànana, le 1er juin, ont pu revenir saines et sauves auprès des leurs.
Les éléments de la compagnie territoriale de gendarmerie d’Andriamena, épaulés par ceux de la Force d’intervention de la gendarmerie nationale (FIGN) et du Groupement
de sécurité et d’Intervention spéciale (GSIS) sont intervenus pour les arracher des mains de leurs ravisseurs, hier vers 2h à Ambohitrafovoany, une zone frontalière entre les régions Betsiboka et Analamanga.
Les poursuivants ont rattrapé les kidnappeurs et leurs otages dans un endroit sans issue après plusieurs jours de traque, à tel point que les deux parties ont engagé un violent affrontement. Pour sauver leur peau, les bandits ont préféré relâcher les deux femmes sans avoir rien empoché.
Pour rappel, une dizaine d’individus armés ont commis l’enlèvement. Ils ont juste pris la mère et sa fille, même s’il y avait d’autres personnes à la maison. Un jour après le rapt, les malfaiteurs ont contacté la famille des otages pour lui demander une rançon. Alors que la famille négociait avec les ravisseurs, la gendarmerie a déjà lancé les investigations.
De plus belle
Au cours des trois mois écoulés, le kidnapping en milieu rural a connu un moment de répit. Mais depuis quelques jours, il a refait surface. Pas plus tard que dimanche, des bandits ont kidnappé un directeur d’école à Antsalova et un autre villageois. Les bandits réclament près de 10 millions d’ariary en contrepartie de la libération des otages.
Et le week-end passé, une mère de famille originaire de Tanandava Beroboka, à Belo-sur-Tsiribihina, a recouvré la liberté après une semaine de captivité. Sa famille a dû céder aux kidnappeurs une rançon de 20 millions d’ariary.
ATs.




