La mise en œuvre du carnet de suivi au niveau des différents tribunaux du pays par le ministère de la Justice se poursuit. La semaine passée, le Tribunal de première instance d’Antsirabe a bénéficié de cette initiative destinée à lutter contre la corruption et les rabatteurs. Le directeur de cabinet du ministère de la Justice, Emile Rarivojaona a représenté la ministre de la Justice, Landy Randriamanantenasoa lors de la cérémonie.
«L’utilisation de ce carnet entre dans le cadre de la réalisation de la Politique générale de l’Etat en termes de bonne gouvernance ainsi que de lutte contre la corruption. L’objectif est de faire en sorte à ce que la population puisse placer sa confiance en la justice et mettre fin aux activités des rabatteurs», a-t-il indiqué.
Afin de faciliter l’utilisation de ce carnet de suivi, l’équipe du ministère a donné des explications au personnel du tribunal à Antsirabe. Auparavant en effet, un carnet de ce genre a été déjà utilisé au niveau de ce tribunal mais de manière individuelle et donc, pas très pratique. Par contre le nouveau carnet est facile à utiliser et suit les normes techniques liées aux audiences.
Objectif de 100 jours
Depuis l’utilisation de ce carnet, le changement a été déjà constaté par les usagers qui sont pour la plupart des paysans. Si auparavant, ils hésitaient à traiter leurs affaires au niveau du tribunal, ce n’est plus le cas depuis la mise en place du carnet de suivi. Le fait que ce document contienne des informations détaillées sur les affaires traitées par le tribunal ne fait que faciliter la vie aux justiciables. A noter que la mise en place de ces carnets figure parmi les objectifs de 100 jours du ministère de la Justice. Outre celui d’Antsirabe, les tribunaux de première instance d’Antananarivo et de Toamasina ont déjà bénéficié de ce carnet qui est prévu être mis en place dans tous les tribunaux du pays.
TsilavinyRandriamanga




