Lors du Conseil du gouvernement du 27 août, les ministres ont adopté un code de bonne conduite, un instrument essentiel dans l’exercice de leurs fonctions.
Ce code rappelle les principes et règles régissant le fonctionnement du gouvernement, notamment l’importance de la Constitution et la loi, la priorité à l’intérêt général, le professionnalisme, l’intégrité morale et la transparence. Les ministres sont tenus de respecter certaines valeurs fondamentales telles que l’intégrité, la loyauté, l’impartialité, la solidarité, la confidentialité, le respect de la hiérarchie, la redevabilité et la respectabilité.
Cette adoption fait suite à un remaniement gouvernemental, où les nouveaux ministres doivent s’engager à adopter un comportement exemplaire. A rappeler que le Premier ministre, Christian Ntsay, a insisté sur la tolérance zéro concernant l’usage abusif des véhicules plaque rouge, lors de la présentation de la Politique générale de l’Etat au Sénat il y a quelques semaines. Pour rappeler à tout fonctionnaire, voire ministre, qu’il y a une ligne et une règle à respecter et que personne n’est au-dessus de la loi.
La lutte contre la corruption, un combat mené sans relâche par les deux têtes de l’Exécutif, est également rappelée. L’exemple vient d’en haut, comme l’a montré le limogeage de Roomy Voos Andrianarisoa, arrêtée en Angleterre pour suspicion de corruption.
Ce code de bonne conduite a pour objectif de recadrer les ministres et de les guider dans la mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat. Il constitue une balise pour les membres du gouvernement, afin de garantir un fonctionnement exemplaire de l’Exécutif. Et ce n’est pas une nouveauté, car les anciens membres du gouvernement ont déjà été tenus de respecter un code de bonne conduite.
F.M