Les candidats au baccalauréat sont actuellement en plein «Faradoboka» (dernière ligne droite) de leurs révisions. De ce fait, des propositions de cours intensifs fusent un peu partout sur les médias et réseaux sociaux. Les prix varient entre 3.000 et 5.000 ariary par séance de 2 à 3 heures par jour, selon les matières de base de chaque série. A titre d’exemple pour la série D, les mathématiques et SVT (Science de la vie et de la terre) sont à 4.000 ariary. Par contre, les mêmes matières sont proposées entre 2.500 et 3.000 ariary pour la série L. Pour la série A, la philo et le malagasy sont à 5.000 ariary la séance.
La CUA à la rescousse
Comme le prix à payer pour suivre ces cours intensifs n’est pas à la portée de tous les candidats au bac, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), à travers sa Direction des actions sociales et de la santé (Dass), organise un cours de «Faradoboka» gratuit durant une semaine, où toutes les disciplines seront traitées. Une initiative de la municipalité d’Antananarivo, en collaboration avec l’association «Ambany tanàna miray (ATM)» et des enseignants expérimentés, dont le lancement officiel s’est déroulé hier à la Tranompokonolona Analakely. Jusqu’ici, 432 candidats se sont inscrits, mais les inscriptions continuent encore. Enfin, les cours se déroulent également en parallèle à la Tranompokonolona Isotry.
Sera R.




