Face à la prolifération des drogues injectables, notamment le rôrô, Ainga Aides prône la mise en place d’un accompagnement adapté des toxicomanes et réclame des sanctions plus sévères à l’encontre des trafiquants et des revendeurs. Depuis 2009, cette association œuvre dans ce sens.
« Il faut rappeler que la prévention de la consommation d’héroïne est une responsabilité partagée entre les jeunes, les parents, les éducateurs et les autorités compétentes », indique le docteur Mananarisoa Ravelohanta, coordonnatrice de l’association. Cela rejoint la préoccupation du chef de l’Etat, lors de l’inauguration à Itaosy du bureau administratif de l’Office national de la lutte antitabac (Ofnalat) et le centre de sevrage offrant une cure de désintoxication du tabac et d’alcool et aux drogues dures comme le rôrô.
En effet, le chef de l’Etat a déclaré à cette occasion que les personnes dépendantes au rôrô sont des victimes et doivent par conséquent être accompagnées et soutenues.
Sera R.




