Le Firaisankinan’Iarivo ho fampandrosoana (FIF), un comité regroupant des associations de commerçants, d’intellectuels ou de simples citoyens de la capitale, travaille en étroite collaboration avec le maire de la ville des Mille, Naina Andriantsitohaina. Face aux conjonctures politiques actuelles, les membres du FIF sont sortis de leur réserve hier, et ont affiché leur solidarité envers ceux qui soutiennent le candidat numéro 3, Andry Rajoelina. Ils ont aussi profité de l’occasion pour contester la manifestation organisée par le collectif des candidats dont les membres ne sont pas prêts, à leurs yeux, à aller vers l’élection.
«Nous proposons aux 11 candidats au sein de ce collectif de s’unir pour affronter dans les urnes le candidat que nous soutenons. C’est le seul moyen pour pouvoir démontrer si le président sortant est ‘impopulaire’ comme ils l’affirment actuellement», a déclaré une des membres du FIF et non moins conseillère municipale, Lalatiana Ravololomanana. Cette dernière a par ailleurs souligné que les revendications des membres de ce collectif ne tiennent pas débout.
Selon les dires de Lalatiana Ravololomanana en effet, il n’est pas logique que les 11 candidats contestent la Haute cour constitutionnelle (HCC), celle-là même qui a validé leur candidature à l’élection présidentielle. Même chose pour la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). En effet, ces candidats ont répondu présents à l’appel lancé par cette commission lors du tirage au sors de leur numéro d’ordre dans le bulletin unique et ont accepté la décision qui en résultait du tirage.
Tsilaviny Randriamanga




