Un atelier s’est tenu à l’Assemblée nationale à Tsimbazaza hier, animé par la vice-présidente de l’Assemblée nationale Haingo Elisette Fomendraha.
L’objet est de partager avec des représentants d’organisations et de la société civile œuvrant pour la protection des droits des femmes des recommandations visant à améliorer la loi sur les violences sexuelles et les Violences basées sur le genre (VBG).
Marie Estelle Andriamasy Randrasoa, présidente du Conseil national des femmes de Madagascar (CNFM), a dirigé cet atelier. Les échanges ont porté sur la réduction du taux de violences sexuelles, la prise de mesures et la protection des victimes de viol ainsi que la classification des sanctions à appliquer. A noter que les discussions se poursuivront pour renforcer la protection des droits des femmes et des personnes vulnérables en fonction des réalités.
C’est la loi n° 2019-008 qui régit la lutte contre les VBG à Madagascar. Promulguée en 2019, elle vise à renforcer la condamnation des VBG, à améliorer la prise en charge des victimes et à prévenir ces violences. Elle définit le cadre juridique pour la prévention, la poursuite, la répression, la prise en charge, la réparation et la protection des victimes.
N.A




