Des voix s’élèvent pour réclamer la tenue des élections régionales. Et le KMF Cnoe est de cet avis qui estime que le processus électoral pour les sénatoriales, est un processus comme les autres.
D’après la loi, les grands électeurs sont les élus municipaux, régionaux et provinciaux. Dans cette logique, le KMF Cnoe réclame la tenue des élections régionales, lors d’un point de presse hier, à son siège à Antanimena.
Selon cette organisation de la société civile, si l’Etat fait de la décentralisation une priorité, il n’y a aucune raison de ne pas organiser les élections régionales avant le mois de décembre.
« Il ne devrait y avoir aucun problème, pour tenir les élections régionales. Mais, tout dépend de la volonté politique », affirme le président national du KMF CNOE, Robert Namearison, souhaitant que le gouvernement clarifie sa position concernant les élections régionales.
A noter qu’il appartient à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), de proposer un calendrier électoral auprès du gouvernement, en vue d’une publication de décret portant convocation des électeurs.
Selon toujours la loi, l’élection des Chefs « fokontany » doit avoir lieu juste après le début du mandat de maires et de conseillers, mais pas avant. Et « le Chef district peut nommer, mais doit toujours suivre le processus électoral des citoyens », affirme le président national du KMF/ Cnoe, Robert Namearison.
A l’entendre, le KMF Cnoe ne s’attendait pas à une réforme soudaine de la loi électorale de la part du Sénat. La Ceni a déjà émis des propositions d’amélioration et parmi elles, la prévention qui pourrait entraver la participation des citoyens et des candidats.
N.A




