Sorti officiellement le 1er mai au CanalOlympia Iarivo Andohatapenaka, le film thriller « Cercueil de Madagascar » produit par la maison CM Visual Production, sera de nouveau en projection le 17 août, cette fois-ci au Ivokolo Analakely. Deux entrées sont prévues ce jour-là, la première à 14 heures et la seconde à 16 heures. Une opportunité en tout cas, pour découvrir un nouveau genre dans les annales du cinéma malgache. Petit hic peut-être, la projection sera interdite aux moins de 16 ans, du fait que le film parle de zombie et donc, de genre horreur susceptible d’affecter les cœurs sensibles.
Depuis quelques années, une nouvelle vague de réalisateurs malgaches émerge, apportant un souffle novateur au cinéma local en explorant des thématiques originales. Parmi eux, Tiavina Rabarison le réalisateur de « Cercueil de Madagascar », un long-métrage de 1h20 autofinancé à hauteur de 15 millions d’ariary. Le film impressionne déjà par ses effets spéciaux saisissants, un scénario audacieux et un souci du détail remarquable, surtout en termes d’accessoires, maquillages, mise en scène, coiffure etc.
Tiavina Rabarison, à la fois réalisateur et scénariste, a dirigé son équipe pendant six mois de tournage, suivis de quatre mois de postproduction. Malgré des conditions parfois difficiles, comme des scènes tournées de nuit ou les aléas climatiques, le projet a été mené à terme avec passion. « Cercueil de Madagascar » parle d’une histoire qui se déroule à Ankasina, un village reculé, épargné par la mondialisation où le chaos est semé depuis la découverte d’un cercueil parachuté. Cette découverte a attiré l’attention des chercheurs mais le corps dans le cercueil portait un virus qui a contaminé tous les villageois.
Holy Danielle




