Dans son allocution, le secrétaire exécutif Elias Mpedi Magosi a félicité les dirigeants de la Sadc, pour leur engagement en faveur de l’intégration régionale et a remercié Madagascar pour son hospitalité. «Les solutions africaines doivent primer», a -t-il souligné.
Le secrétaire exécutif de la Sadc a plaidé pour l’opérationnalisation du « Fonds régional de développement », soutenu par la Banque africaine de développement (Bad). Actuellement, neuf pays ont signé l’accord. Deux seulement l’ont ratifié. Elias Magosi a exhorté les Etats restants à accélérer le processus.
La Sadc veut stimuler la production locale, créer des emplois et réduire l’insécurité alimentaire qui touche encore 60 millions de personnes. L’agriculture, qui représente 33% du PIB régional, doit être modernisée et mieux financée.
L’énergie reste un autre défi. Malgré un fort potentiel solaire et éolien, l’accès à l’électricité plafonne à 56% de la population. L’objectif de 85% d’ici 2030 reste ambitieux. Le commerce intrarégional demeure faible, à seulement 20%. Elias Magosi a plaidé pour la levée des barrières douanières et la multiplication des postes-frontières intégrés afin de dynamiser les échanges.
Arh.




