Assemblée générale des Nations Unies: Rajoelina portera la voix du Sud et de la Sadc

Selon le ministère des Affaires étrangères, (MAE) « en sa qualité de président de la Sadc, le président Andry Rajoelina affirme son rôle de leader régional et de pont entre l’Afrique et l’océan Indien que Madagascar entend occuper », lors de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, du 22 au 27 septembre à New York (Etats-Unis).

Avant la tenue de cette session historique placée sous le thème : «Mieux ensemble : 80 ans et plus pour la paix, le développement et les droits de l’Homme», une réunion préparatoire a eu lieu entre le ministère des Affaires étrangères et l’équipe ministérielle conduite par la ministre Rafaravavitafika Rasata, le Coordonnateur résident des Nations Unies à Madagascar, Anthony Ngo­rorano, ainsi que la Directri­ce de la communication de la présidence, Mercedes Ratsirahonana.
A noter que Andry Rajoelina représentera Ma­dagascar à cette occasion. Et en tant que président de la Sadc, il défendra également les priorités de l’organisation, notamment l’industrialisation inclusive, une transition énergétique équitable, la sécurité maritime et la pré­vention des conflits en Afri­que australe. Il abordera éga­lement des défis spécifiques des petits Etats insulaires.
D’après le ministère des Affaires étrangères, à New York, Madagascar véhiculera un message clair, “Mieux ensemble”, plus qu’un simple slogan car c’est une vision partagée. Le pays souhaite démontrer qu’il est possible d’allier traditions locales, telles que le fihavanana et le fokonolona, aux grandes causes mondiales comme le climat, la biodiversité, la so­lidarité et les droits hu­mains. Une diplomatie résolument tournée vers l’action, fidèle à l’esprit des 80 ans de l’ONU, conclut le ministère sur sa page officielle.

Iles éparses au menu
La souveraineté des îles éparses revient également sur la scène internationale à l’occasion de cette ouverture de la 80ᵉ session ordinaire de l’Assemblée générale des Na­tions unies. La question figure comme 60ᵉ point à l’ordre du jour, sous le thème du « Maintien de la paix et de la sécurité internationales ».
La Grande île considère Nosy Sambatra, Nosy Nandalova, Nosy Ampela et Nosy Bedimaky comme faisant partie intégrante de son territoire national, alors que la France continue d’en assurer l’administration. Le 22 septembre, une réunion relative au 80e anniversaire de la création des Nations unies sera également au programme. Des responsables de l’ONU et des chefs d’Etat et de gouvernement se pencheront sur les réalisations de ces huit dernières décennies, ainsi que sur la voie à suivre pour mettre en place un système multilatéral plus inclusif et plus réactif.

F.M

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