Hier, à Chalon-sur-Saône (Bourgogne-Franche-Comté), l’équipe masculine de Madagascar, composée d’Yves Sedrick Rakotoarisoa, Tiana Laurens Razanadrakoto et Faratiana Rakotoniaina, a frôlé l’exploit au National de pétanque, face à l’équipe de Benmergui Elie, Loustalot Louis Malik et Zigler Nelson. Les Malgaches ont perdu la finale, sur un score serré de 11-13.
Un parcours masculin flamboyant jusqu’à la finale. Les Malgaches ont marqué les esprits dès les premiers tours. En 32e de finale, ils ont dominé l’équipe de Piazolla Michel, D’Agnese Tom et Alexandre Fedensieu, sur un score sans appel de 13-5. La machine malgache n’a pas ralenti en 8e de finale, où les boulistes nationaux ont balayé sur le même score, Martin Thomas, Malla Jimmy et Chataignoux Alexandre.
En quart de finale, face à Touillet Quentin, Baldino Mickaël et Fleurieau Maxime, Madagascar a signé une performance éclatante (13-0). La demi-finale (13-5) gagnée aux dépens de Zimmermann Romain, Pfeffer Jean et Feyertag Mickaël, a confirmé leur forme.
Mais c’est en finale que le suspense a atteint son paroxysme. Face à l’équipe Benmergui-Loustalot-Zigler, les Malgaches ont livré un combat acharné. Dès la première mène, ils se retrouvent menés 0-2, mais réagissent vite pour égaliser à 2-2 à la troisième mène.
Portés par une avance confortable à la cinquième mène (7-2), ils semblaient tenir le bon bout. Cependant, leurs adversaires, solides comme des chênes, ont renversé la vapeur à la sixième mène (7-7). Malgré une belle résistance, avec un score de 11-7 à la onzième mène, Madagascar a vu l’écart se réduire progressivement. A la treizième mène, Benmergui et ses coéquipiers ont scellé la partie sur un 13-11, laissant un goût amer aux Malgaches, qui ont pourtant tout donné.
Les féminines stoppées en huitièmes
Du côté de l’équipe féminine malgache, composée de Faniry Razakamanantsoa, Lolah Razafindrakoto et Jennifer Randriamanantany, le parcours a été plus bref, mais non moins honorable. En 32e de finale, elles ont arraché une victoire très disputée face à l’équipe Coulon-Dumoux-Veaux (13-11), prouvant qu’elles pouvaient tenir tête aux meilleures. Malheureusement, en 8e de finale, elles sont tombées sur un os face à Bouvier, Goffinet et Mathez, s’inclinant lourdement 0-13.
Naisa




