Sous le haut patronage d’Andry Rajoelina, président de la République de Madagascar, la troisième édition des Assises de la Coopération décentralisée Madagascar–France va s’ouvrir ce jour et s’étendre jusqu’à demain dans la capitale. La rencontre riche en échanges et partages est placée sous le thème « La gouvernance locale, vecteur de la résilience aux changements climatiques ».
Le programme prévoit une première journée dédiée à des séances plénières qui dresseront un bilan exhaustif de la coopération décentralisée entre les deux pays, suivies d’ateliers thématiques centrés sur quatre grands axes. Ceux-ci comprennent l’agriculture, la biodiversité et la nutrition ; la gestion des déchets, l’eau et l’assainissement, le développement économique, et enfin l’éducation et l’enseignement universitaire.
Ces thématiques s’alignent bien avec les problèmes socio-économiques rencontrés par la Grande île. L’objectif principal de ces Assises est de renforcer la coopération avec la France, premier partenaire de Madagascar, de partager les meilleures pratiques entre autorités locales et d’accompagner conjointement des projets de développement local dans un contexte marqué par les changements climatiques.
Depuis l’avènement de la Première République, une convention de coopération lie les deux nations et génère de nombreux bénéfices en termes de projets, flux financiers et renforcement des capacités des collectivités territoriales. La coopération décentralisée va permettre le développement local.
Durant ces deux jours intenses, environ 400 participants issus des deux pays sont attendus. Plus d’une cinquantaine de membres de la délégation française arrivent directement de France, tandis que le reste de la délégation est composé de représentants venus de La Réunion et d’acteurs déjà engagés sur des projets à Madagascar. Parmi les centaines de délégation malgache figurent des autorités élues telles que des maires issus des régions et de la capitale, des responsables nommés comme les gouverneurs, des fonctionnaires déconcentrés du ministère de la Décentralisation et de l’aménagement du territoire (MDAT), des directeurs régionaux, des partenaires techniques et financiers, des représentants d’organismes internationaux, des ministères sectoriels, des ONG ainsi que des représentants de la société civile.
F.M




