Alors que la loi de finances constitue l’un des piliers fondamentaux de la gouvernance démocratique et de la gestion des deniers publics, Madagascar n’a pas publié de rapport sur l’exécution budgétaire depuis 2020, selon le constat fait par plusieurs organisations de la société civile, notamment le CCOC, FUFI Mifanasoa, MSIS-Tatao, ONG Ivorary et Transparency International – Initiative Madagascar (TI-MG), hier à Ambatonakanga.
Or, la clôture de l’exercice budgétaire devrait être une étape essentielle, permettant une comparaison précise entre les prévisions et les dépenses réelles. Elle sert de base à l’élaboration de la loi de finances de l’année suivante, qui doit être validée par l’Assemblée nationale et le Sénat. « En l’absence de rapport, comment le Parlement peut-il jouer son rôle de contrôle ? », se demandent les organisations de la société civile.
N.A




