Ce qui ressemble à un véritable imbroglio administratif, a été finalement résolu en faveur du football. Madagascar disputera bien son match amical contre la Guinée équatoriale le 17 novembre à Antalya, dans le cadre de la trêve internationale de novembre.
Ce duel a été confirmé in extremis par la Fifa après plusieurs jours de flottement autour des adversaires du Nzalang National, où le nom des Barea avait mystérieusement disparu des communiqués officiels.
La fédération équato-guinéenne de football (FEGUIFUT) avait pourtant été formelle dans son annonce du 9 novembre : Kenya et Madagascar seraient les sparring-partners de la sélection nationale lors de son stage turc, les 14 et 17 novembre respectivement. Un programme validé par la Fifa et intégré au calendrier officiel des matchs amicaux internationaux.
Mais dans les jours précédents, ni la fédération kenyane ni celle équato-guinéenne, n’avaient mentionné Madagascar dans leurs plannings. Le Kenya annonçait un duel contre le Sénégal en clôture de trêve, la Guinée équatoriale évoquait un match contre les Harambee Stars ou d’autres adversaires potentiels. Silence radio sur les Barea.
Ce cafouillage a failli coûter cher à la sélection malgache. Sans confirmation claire, les Barea risquaient de voir leur stage en Turquie réduit à une simple mise au vert, sans opposition de niveau. Un scénario catastrophe pour Corentin Martins et son staff, qui comptaient sur ces rencontres pour évaluer l’intégration des nouveaux expatriés et affiner les automatismes avant de finir la saison de compétitions.
Et c’est la Fifa qui a tranché. Dans un courrier officiel adressé à la FEGUIFUT, l’instance mondiale a rappelé que les deux matchs, Kenya vs Guinée équatoriale (14 novembre) et Madagascar vs Guinée équatoriale (17 novembre), étaient bel et bien enregistrés dans le système TMS (Transfer Matching System) et validés comme amicaux Fifa.
Pour la fédération malagasy de football (FMF), c’est un ouf de soulagement. Le vol pour Istanbul est maintenu au 11 novembre, avec un effectif renforcé par les joueurs évoluant à l’étranger.
Naisa




