La plateforme des sociétés civiles qui lutte pour les droits des enfants à Madagascar vient de célébrer hier au stade Alarobia, la Journée internationale des droits de l’enfant (JIDE) qui a lieu tous les 20 novembre. Placée sous le thème « Ma journée, mes droits », invitant les enfants du monde entier à s’exprimer sur leurs droits et leurs aspirations, cette célébration a rassemblé des représentants de tous les enfants des 23 régions du territoire national.
«Des efforts restent à faire pour le respect des droits des enfants de la commune urbaine d’Antananarivo », a reconnu la première magistrate de la ville d’Antananarivo, Harilala Ramanantsoa, dans son discours, en tant que marraine de cet événement. Elle a indiqué ensuite que 50% des Tananariviens ont moins de 18 ans et que 50.000 d’entre eux qui sont dans les EPP de la capitale sont sous l’assistance de la municipalité actuellement.
Diverses activités sont ainsi prévues par la CUA auprès de leurs protégés des EPP d’ici jusqu’à la fin du mois, afin de marquer cette JIDE. Entre autres, des films de sensibilisation pour faire connaître leurs droits, des visites de sites historiques de la ville ainsi que des séances d’animation au sein des bibliothèques des arrondissements afin de sensibiliser les enfants à aimer la lecture.
Droits fondamentaux
Six points essentiels constituent les droits fondamentaux des enfants. A savoir, l’identité et la nationalité, c’est-à-dire le droit à un nom, à une nationalité et à connaître ses parents, le droit à la santé, l’éducation, la protection contre la violence, la maltraitance, l’exploitation et la discrimination, droit à une vie familiale, ainsi que la liberté d’expression, le droit d’exprimer son opinion, d’avoir accès à l’information et de participer aux décisions qui les concernent.
Comme Madagascar fait partie des pays qui ont signé la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), contenant 54 articles, la Grande île devrait surveiller sa mise en application.
Sera R.




