« Le début d’une nouvelle ère de coopération économique » entre Tunis et Antananarivo. Une mission économique multisectorielle Tunisie–Madagascar, se déroulera dans la Capitale du 3 au 7 février 2026, organisée par la Chambre de Commerce Tunisie–Madagascar (CCTM) et le Tunisia Africa Business Council (TABC), avec le soutien du Syndicat des industries de Madagascar (Sim). Le lancement officiel a eu lieu jeudi au Radisson Blu Tana Waterfront.
Objectifs affichés : accélérer les échanges, concrétiser des projets d’investissement conclus entre les deux pays et notamment créer des partenariats concrets et durables. Les inscriptions sont ouvertes aux entreprises tunisiennes et malgaches souhaitant saisir ces opportunités.
Au cœur du programme, un forum économique, des rencontres B2B et B2G, des audiences officielles et des visites d’entreprises. Des journées culturelles et touristiques compléteront l’agenda pour offrir « une découverte différente de Madagascar » et renforcer les liens humains.
Deux économies complémentaires
La Tunisie mise sur l’agro-industrie, la pharmaceutique, le mécanique-électrique, les Tic, la plasturgie et la chimie. Madagascar présente, de son côté, un marché dynamique dans l’agroalimentaire, les matériaux de construction, les énergies renouvelables et la transformation industrielle.
Pour le Sim, la mission offre «un cadre privilégié» pour explorer partenariats, co-investissements et transferts de technologies, tout en préparant le terrain pour le CEO Summit Indian Ocean, attendu en avril 2026.
Les partenaires institutionnels ont réaffirmé leur engagement. Josielle Rafidy, directrice générale de l’Economic development board of Madagascar (EDBM), a assuré « l’engagement total de l’EDBM pour une collaboration pérenne ». Vola Ravoavy, directrice exécutive du Sim, a souligné « la volonté ferme de rapprocher les entreprises tunisiennes et malgaches ».
Intervenant par vidéo lors de la présentation de l’événement, Anis Jaziri, président du TABC, a annoncé « la venue d’une forte délégation tunisienne », active dans « l’agro-business, l’énergie, les Tic et les infrastructures ».
Arh.




