Le ministère de la Sécurité publique prend le taureau par les cornes. Pour permettre à la population malgache de passer des fêtes de fin d’année en toute quiétude, la police nationale met en place des dispositifs de prévention. Tous les policiers, même ceux « de bureau », vont prendre part à la sécurisation des fêtes à travers le pays.
D’après le Directeur général de la police nationale (DGPN), le commissaire divisionnaire de police Ravony Jean Victor Tsaramonina, hier au siège de la Force d’intervention de la police (Fip) à Antanimora, « Nous sommes membres des Forces de défense et de sécurité (FDS) qui vont au front pour assurer la sécurité publique et ce, conformément aux directives du ministre qui incarnent l’ambition de l’Etat d’assurer la paix nationale. Tous les éléments de la police nationale vont alors assurer la sécurisation des fêtes à travers le territoire nationale et particulièrement dans les villes ».
En outre, des mesures seront prises à l’encontre de tous les fauteurs de troubles. « Même les policiers récalcitrants ayant tendance à abuser de leur pouvoir, seront sévèrement punis. Notre structure interne, la police des polices, contrôlera nos éléments censés être des médecins de la société qui savent les besoins de la population », a-t-il averti. La police nationale va alors assurer sa visibilité pour permettre à la population de fêter Noël et le réveillon de la Saint-Sylvestre en toute sérénité.
Etat de droit
« La police nationale vise à mettre en place la sécurité qui repose sur trois piliers. D’abord, il y a la tranquillité publique visant à rétablir l’ordre. La police nationale collabore également avec les fokontany pour assurer la salubrité publique à partir de la base, soit les couloirs des quartiers. Et enfin, il y a la sécurité au sens propre du terme. Nous invitons tout le monde à dénoncer les éléments perturbateurs », a expliqué le DGPN.
Du reste pour l’année 2026, le commissaire divisionnaire de police Ravony Jean Victor Tsaramonina a prévenu que la liberté d’opinion ne devrait pas être utilisée comme prétexte pour bafouer les droits des autres. « Nous allons prendre des mesures à l’encontre de ceux qui ne respectent pas les droits des autres. Nous sommes un Etat de droit », a-t-il averti.
LR




