Le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, José Nirina Rasatarimanana, a donné des instructions à la direction du Centre national de lutte antiacridienne (IFVM), conduite par son directeur général Pasea Ricky Willer, pour remettre de l’ordre, tant sur le plan social qu’opérationnel.
«Il est indispensable de reconnaître et de protéger les agents de lutte antiacridienne en leur garantissant un salaire décent et le respect de leurs droits sociaux», a martelé le ministre. A la suite de ces consignes, les problèmes liés aux salaires et aux droits sociaux des agents de lutte antiacridienne sont en cours de résolution progressive.
En contrepartie, le ministre exige des résultats probants. Les agents de l’IFVM sont tenus de respecter strictement les normes et consignes établies. L’objectif étant ainsi «de maîtriser efficacement et durablement les invasions acridiennes». «Aucune entorse aux règles ne sera tolérée», assure le Minae.
Arh.




