1.300 ans ou 13 siècles d’échanges commerciaux avec l’extérieur, retracés à travers une exposition. « L’espoir d’un développement est encore permis », a indiqué, mardi à la Cité des Cultures à Antaninarenina, Thierry Rajaona, associé chez FTHM Consulting.
« A un moment donné, soit durant le règne de Ranavalona I, Madagascar était la première puissance économique de l’Afrique subsaharienne, pour ne pas dire celle de l’Afrique. Cette performance a chuté depuis 1972, mais une certaine croissance a été observée quand nous avons adopté le modèle économique libéral », a expliqué Thierry Rajaona devant la presse.
Cela dit, Madagascar pourra encore faire partie des pays émergents si nous savons choisir le modèle économique le mieux adapté à notre situation. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le cabinet d’études et de conseils FTHM Consulting a organisé, en collaboration avec la mention Histoire de l’université d’Antananarivo, l’exposition « Plus de 1.300 ans d’histoire économique vivante », dans le cadre de ses 30 ans d’existence.
Tirer des leçons du passé
Fort du succès de la première édition aux mois de septembre et octobre 2024 au même endroit, FTHM réédite l’exploit, depuis lundi jusqu’au 27 janvier. « Nous pouvons changer le cours de l’histoire en apprenant des erreurs du passé », a-t-on indiqué.
« Le rebondissement économique de notre pays est tout à fait possible, surtout que ce n’est pas une fatalité. Cela nécessite pourtant une politique économique nouvelle avec des orientations biens précises pour les années à venir, se basant sur la libéralisation où tous les opérateurs économiques pourront opérer dans les secteurs de leur choix », a-t-il soutenu.
Jean Riana/LR




