Moussa Soalihy, ancien chargé de mission auprès de la Présidence, a été remis en liberté provisoire après 15 jours de garde à vue à la Brigade criminelle (BC) de la police. Il dit avoir coopéré pleinement avec les autorités, rappelant que l’Etat a le droit de le soupçonner, tandis que le suspect a le droit de s’expliquer.
L’enquête portait sur des accusations d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de déstabilisation et d’incitation à la haine. Selon ses déclarations publiées sur sa page personnelle, la procédure s’est déroulée dans le strict respect de ses droits, depuis la perquisition de son domicile jusqu’à sa détention à la Brigade Criminelle. Il précise qu’aucune violence ni acte de torture n’a été constaté et que l’ensemble de la procédure s’est déroulé dans un climat de respect mutuel.
Durant ces 15 jours, Moussa Soalihy a pu observer le fonctionnement de la police et constater une amélioration dans l’accueil des citoyens venus déposer plainte ou formuler des doléances. Il a également salué le ministère de la Sécurité publique, là où les réformes sont visibles et que la politique de «police de proximité» commence à se concrétiser sur le terrain.
La procédure judiciaire le concernant suit toujours son cours et reste surveillée de près en raison de la gravité des accusations et de leurs répercussions politiques potentielles.
S.A.




