« La coordination renforcée et l’harmonisation des structures pour plus de transparence et de responsabilité au sein des institutions et ministères sont essentielles dans la lutte contre la corruption», a souligné Tsiry Razafimandimby, Secrétaire exécutif du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), lors d’un atelier des consultations des responsables des Structures Anti-corruption (Stac), hier à l’Institut national de la statistique (Instat) à Anosy, avec le soutien de l’OIF Océan Indien..
L’objectif est de définir des recommandations visant à harmoniser les pratiques des Stac au sein des ministères et institutions publiques, en s’appuyant sur l’expérience existante et la réalité opérationnelle, sans créer de nouvelles structures ni proposer de nouvelles lois. Les discussions ont porté sur le cadre institutionnel et juridique, le fonctionnement quotidien des Stac, la coordination entre niveaux central et régional, et les conditions nécessaires pour assurer leur pérennité.
Selon le CSI, ces mesures constituent un pilier essentiel d’une gouvernance efficace et transparente, avec des impacts tangibles sur la vie de la population malgache, qui attend des résultats concrets dans la lutte contre la corruption. Les participants ont insisté sur la nécessité d’une action coordonnée et mesurable, capable de renforcer la confiance des citoyens envers l’administration publique.
S.A




